Nuit de la chauve souris 2022

L’association de Langazel organise une nuit de la chauves-souris le samedi 3 septembre à 20 h 30. Après une présentation de la biologie singulière de ces petits mammifères volants nous vous ferons découvrir le monde de l’inaudible qui rythme leurs nuits. Sur inscription uniquement , pour tous à partir de 6 ans. Le lieu de l’animation vous sera communiqué lors de la confirmation de votre inscription.

Pour réserver :

0298209080 ou langazel@wanadoo.fr

Sérotine commune – Aurélie STOETZEL,
Conservatoire d’espaces naturels de Champagne-Ardenne

Animations estivales 2022

Située entre Landerneau et Lesneven, venez découvrir la plus vieille tourbière de Bretagne. Entre son histoire vieille de plus de 11500 ans et la richesse exceptionnelle de sa faune et de sa flore, vous parcourrez un sentier vers une partie méconnue de la Bretagne qui n’attend qu’à être découvert ! Durant cette visite, vous pourrez connaitre l’histoire du site, les activités de l’association et toute la biodiversité que les salariés et bénévoles tentent de préserver et valoriser.

Sur réservation.

  • Dates : le 21/07, 28/07 et 11/08
  • Horaires : 09:30 – 12:00
  • Entrée : Payant
  • Tarifs : +12 ans : 4 € / 6 à 12 ans : 2 € / – de 6 ans : gratuit / Gratuit pour les familles avec un adhérent (adhésion à 20€ – 60 % déductibles des impôts).
  • Prévoir chaussures de marche.
  • Annulation en cas d’intempérie.
  • INSCRIPTION OBLIGATOIRE (nombre de personnes, nom et n° de téléphone en cas d’annulation)
  • 02 98 20 90 80 / 06 33 08 21 49
  • langazel@wanadoo.fr
  • Rdv au parking de l’école municipale
    29800 Trémaouézan

La chauve-souris trouve refuge à la pointe bretonne

Jean-Marc Rioualen, représentant du Groupe mammalogique breton et Alexandra Guilloré, conseillère régionale, entourés de Vincent Le Viol, gestionnaire de Langazel, Vincent Willefert, président de l’association Langazel, et Morgane Quentric-Bowman, maire de Ploudiry. (Photo Le Télégramme/Laurent Aquilo)

De nombreuses communes du pays de Brest accueillent désormais un refuge pour les chauves-souris, mammifère dont le nombre est en diminution.

Selon les spécialistes, ce n’est pas loin d’être la meilleure moustiquaire du monde. « Une chauve-souris peut ingurgiter jusqu’à 2 500 moustiques dans sa nuit », précise Jean-Marc Rioualen, du Groupe mammalogique breton, qui étudie de près cet étrange animal, parfois un peu effrayant, dont la réputation n’est pas à la hauteur des qualités. « Il faut d’abord souligner que les chauves-souris sont purement insectivores. Et que ce sont d’excellents indicateurs qui nous renseignent sur la bonne santé du milieu ». Qui nous renseignaient, serait-on tenté de dire, puisque certaines espèces, parmi les plus courantes, voient leurs effectifs fondre comme neige au soleil, d’après les comptages effectués par l’association. « En une vingtaine d’années, on a perdu 60 % de la population de pipistrelles communes », confirme le spécialiste.

Actions de sensibilisation

C’est pourquoi le Groupe mammalogique, qui a vocation à protéger les mammifères dans la région, s’est lancé dans un grand programme de protection des chiroptères, via le programme « Refuge pour les chauves-souris », permettant aux particuliers ou à certaines collectivités d’améliorer les conditions d’accueil de ces étranges petites bêtes. Il en existe 236 en Bretagne aujourd’hui, pour un programme lancé en 2006, basés sur « un contrat moral » qui passe évidemment par une sensibilisation des locaux, mais aussi des visiteurs, face aux précautions nécessaires pour ne pas troubler des mammifères fragiles et vite effrayés. « Les communes sont également incitées à moins éclairer la nuit, car certaines espèces ont une sainte horreur de la lumière ».

Une protection qui porte ses fruits

Car si les espèces arboricoles trouvent encore des creux où s’abriter, la crise du logement se fait plus souvent sentir chez les locataires des vieilles demeures bretonnes. La faute à la rénovation, aux plaques de plâtre, à des joints mieux garnis, éliminant les anfractuosités dans lesquelles les chiroptères aiment à s’installer et à hiverner. Plus sûrement encore, c’est l’utilisation des pesticides qui conduit depuis une vingtaine d’années à la raréfaction des chauves-souris dans la nuit bretonne. Une tendance négative qui n’est cependant pas irréversible. « Pour certaines espèces, les mesures de protection marchent très bien », constate Jean-Marc Rioualen, confirmant que le maintien de la biodiversité est avant tout affaire de volonté.

https://www.letelegramme.fr/finistere/landerneau/la-chauve-souris-trouve-refuge-a-la-pointe-bretonne-06-06-2022-13056402.php

À Trémaouézan, Langazel veut grandir en gardant son identité

Vincent Willefert, président de l’association a dressé le bilan de l’année écoulée

L’assemblée générale de l’association de Langazel s’est tenue vendredi à la salle polyvalente de Trémaouézan. La tourbière va bientôt être classée en réserve naturelle régionale.

L’assemblée générale de l’association de Langazel s’est tenue vendredi dernier à la salle polyvalente de Trémaouézan en présence d’une quarantaine de personnes. Vincent Willefert, président, a débuté sa présentation par le projet de passage en réserve naturelle régionale. Ce cap nécessitera sûrement des investissements importants et le recrutement d’un troisième salarié. L’objectif de ce nouveau classement devra permettre une meilleure continuité écologique et le désenclavement du site. Cet objectif nécessite un changement des statuts qui fera désormais apparaître clairement des objectifs de l’association en matière de maintien de la biodiversité.

Un environnement préservé

Le secrétaire et le salarié, Vincent Le Viol, ont ensuite présenté le bilan d’activité 2021. Une année particulière du fait de la pandémie. Toutes les animations n’ont pas pu être réalisées et certains chantiers ont été annulés. Mais les travaux d’entretien du site sont nombreux et l’association peut compter sur son armée de bénévoles. Les projets scientifiques sont également importants et divers sur la faune et la flore avec l’étude d’espèces protégées qui peuvent s’épanouir dans l’environnement préservé de Langazel.

54 adhérents et deux salariés

L’association compte actuellement 54 adhérents et deux salariés. Deux services civiques ont contribué aux travaux de l’association en 2021. Un projet d’extension du hangar devrait voir le jour avant cet été avec la création d’un espace bureau notamment.

Le président s’est réjoui du bon bilan financier. « L’association doit être en capacité financière de faire les investissements nécessaires au passage en réserve naturelle régionale ».

L’assemblée générale s’est clôturée par la reconduction du bureau : président, Vincent Willefert; vice-président, Jean-Claude Le Borgne; secrétaire, Jean-Marc Rioualen; trésorière, Agnès Lericolais.

https://www.letelegramme.fr/finistere/tremaouezan/a-tremaouezan-langazel-veut-grandir-en-gardant-son-identite-17-05-2022-13030821.php

À Trémaouézan, la tourbière de Langazel change de dimension

Avec l’aide financière accordée par la Région, Vincent Le Viol, le gestionnaire de la réserve de Langazel, espère pouvoir bénéficier de moyens supplémentaires pour mieux faire connaître cet espace remarquable. (Le Télégramme/Laurent Aquilo)

Future réserve naturelle régionale, la zone humide de Langazel, à Trémaouézan, va bénéficier d’un nouvel élan en termes de protection et de notoriété.

Un classement prévu pour 2023

« Ce nouveau statut, c’est d’abord la reconnaissance du travail engagé depuis plus de 40 ans par l’association », se félicite Vincent Le Viol, salarié gestionnaire d’une zone qui accueille la plus ancienne tourbière de Bretagne, âgée de 12 000 ans, mais également la source de l’Aber-Wrac’h, lui conférant une importance capitale en termes de protection de la qualité des eaux. Des éléments, auxquels il convient d’ajouter une biodiversité importante, tant faunistique que floristique, qui ont conduit l’assemblée régionale à choisir l’automne dernier la zone humide de Langazel parmi les quatre projets retenus sur les onze qui leur avaient été soumis.

 Une aire de protection étendue

Située en grande partie sur le territoire de la commune de Trémaouézan, mais également sur Ploudaniel et, pour une parcelle, sur Plouédern, la zone humide de Langazel élargit, au fil du rachat de terres par le Conseil départemental, son périmètre de protection. « Aujourd’hui, 145 ha appartiennent au Conseil général, l’objectif est de protéger une zone de 17 à 200 ha », explique Vincent Le Viol. Pour cela, des discussions sont en cours avec des propriétaires privés, essentiellement sur Ploudaniel, pour élargir le périmètre de protection. « L’avantage, c’est que cela fait 40 ans qu’on est là, et dans l’ensemble, on est bien reçu ».

Des moyens d’intervention accrus

La classification en zone naturelle régionale s’accompagne évidemment d’aides financières pour permettre de répondre aux exigences de préservation des lieux. « On va pouvoir recruter un troisième salarié et augmenter le nombre d’animations », confirme Vincent Le Viol, qui œuvre au quotidien avec Vincent Borgne, agent d’entretien. Mais entre la gestion administrative, le suivi de dossiers et l’entretien de la zone et des animaux, le temps est compté pour les deux salariés de l’association. Le passage en zone naturelle régionale va permettre également aux salariés d’exercer des pouvoirs de police afin de mieux veiller encore à la protection d’un site qui reste fragile.

De nouveaux outils pédagogiques

S’il existe déjà un circuit de randonnée balisé et un sentier d’interprétation de la tourbière sur la zone, d’autres panneaux pédagogiques seront installés dès cette année, en concordance avec des travaux d’aménagement. « Nous allons mettre en place une plateforme d’interprétation des mares. La plateforme sera posée cet été et les panneaux à l’automne », explique Vincent Le Viol. Le projet porté par la mairie de transformer l’ancienne gare désaffectée en maison de la réserve procède aussi de cette volonté de conforter l’aspect pédagogique du lieu.

 Une notoriété croissante

« En termes de biodiversité mais aussi d’attractivité, c’est intéressant. Trémaouézan n’est parfois connu que par Langazel ». Pour le petit bourg résidentiel d’à peine plus de 500 habitants, dépourvu de commerce et situé à quelques kilomètres de Landerneau, le tourisme vert est une occasion de concilier un peu d’animation et de reconnaissance au plan local, tout en préservant la tranquillité de ses habitants. Une certitude : les premières annonces ont déjà eu un impact assez net sur la fréquentation d’un site qui mérite le détour.

https://www.letelegramme.fr/finistere/landerneau/a-tremaouezan-la-tourbiere-de-langazel-change-de-dimension-05-05-2022-13013161.php

L’opération Sapin malin pour réduire ses déchets verts dans le pays de Landerneau

Avec l’opération Sapin malin, la communauté d’agglomération du pays de Landerneau-Daoulas entend réduire les déchets verts grâce au broyage des sapins de Noël.

Depuis ce vendredi, l’opération Sapin Malin vise à récupérer les sapins de Noël sur le territoire de la communauté d’agglomération pour les broyer.
Depuis ce vendredi, l’opération Sapin Malin vise à récupérer les sapins de Noël sur le territoire de la communauté d’agglomération pour les broyer. (Photo Le Télégramme/Laurent Aquilo)

C’est parti pour la troisième édition d’une opération qui prend de l’ampleur chaque année. Hier matin, avec l’association de Langazel à la Roche-Maurice, puis dans l’après-midi à Irvillac avec l’association Relais travail, l’opération Sapin malin cuvée 2021 a démarré. Sous de bons auspices puisqu’une centaine d’arbres avaient déjà été apportés. « L’an passé, ce sont 1 800 sapins et près de quatorze tonnes qui ont été broyés », a rappelé à Irvillac Patrick Leclerc, le président de la communauté d’agglomération, rappelant que l’opération s’inscrivait dans « l’objectif de tendre vers le zéro déchet, en particulier sur les déchets verts, qui sont très importants sur la communauté ».

Treize points de collecte

« Cette opération vise à éviter que les sapins aillent dans les points de collecte de déchets verts, ce qui représente un coût pour la collectivité », a confirmé Chantal Soudon, vice-présidente à l’environnement.

Cette année, ce ne sont pas moins de treize points de collecte qui ont été activés sur les 22 communes du territoire. Il est rappelé que les sapins doivent être déposés « nus », sans socle, ni sac, ni décoration, et que le tronc ne doit pas comporter de clous ou pointes, afin d’éviter les soucis au moment du broyage. Les apporteurs ont la possibilité de récupérer leur broyat pour en faire du paillage.

Les points de collectes

Samedi 8 janvier

Hanvec, de 10 h à 12 h 30, parking proche du terrain de foot, pour les communes d’Hanvec et Saint-Eloy.

L’Hôpital-Camfrout, de 14 h à 17 h, place Charles-de-Gaulle, pour les communes de L’Hôpital, Logonna et Daoulas.

Mercredi 12 janvier

La Martyre, de 10 h à 12 h 30, parking de la Maison du Plateau, pour les communes de La Martyre, Ploudiry et Tréflévénez.

Saint-Urbain, de 14 h à 17 h, parking de la salle Ty Kreiz-Ker.

Vendredi 14 et samedi 15 janvier

Landerneau, de 10 h à 12 h 30 et de 14 h à 17 h, esplanade du Family.

Samedi 15 janvier décalé au mercredi 19 janvier!

Plouédern, de 10 h à 12 h 30, parking du Steredenn, pour les communes de Plouédern et Trémaouézan.

Saint-Thonan, de 14 h à 17 h, parking des poids lourds Kersaos.

Mercredi 19 janvier

Le Tréhou, de 10 h à 12 h 30, parking de la salle polyvalente.

Pencran, de 14 h à 17 h, parking du terrain des sports.

Vendredi 21 janvier

La Forest-Landerneau, de 10 h à 12 h 30, aire des déchets verts, pour La Forest et Saint-Divy.

Loperhet, de 14 h à 17 h, aire des déchets verts, pour les communes de Loperhet et Dirinon.

https://www.letelegramme.fr/finistere/landerneau/l-operation-sapin-malin-pour-reduire-ses-dechets-verts-dans-le-pays-de-landerneau-07-01-2022-12901319.php

En Bretagne, bientôt quatre nouvelles réserves naturelles

Fin 2024, quatre sites seront classés réserves naturelles régionales. Le but ? « Reconquérir la biodiversité » et préserver leur intérêt unique en Bretagne.

Il a fallu choisir parmi onze espaces naturels fabuleux. Le 17 décembre, le conseil régional de Bretagne a voté. Quatre sites deviendront fin 2024 de nouvelles réserves régionales. De l’avis du conseil scientifique qui a aidé les élus, deux paysages du littoral finistérien ont recueilli l’unanimité. Les dunes et marais de Guissény, qui accueillent une variété unique d’orchidée et de nombreux oiseaux migrateurs. Et la baie d’Audierne, rebaptisée dunes et paluds bigoudènes, où plus d’un millier d’espèces différentes ont été recensées, dont 25 oiseaux considérés comme prioritaires. « Le plus dur reste à faire pour nos deux collectivités mais cette première étape est déjà une réussite et vient à nouveau reconnaître le travail réalisé de longue date par nos deux communautés de communes et nos partenaires pour ce site naturel », soulignait Stéphane Le Doaré, président de la Communauté de communes du Pays bigouden sud (CCPBS).

Dès 2022, ces deux sites obtiendront 20 000 euros, puis 40 000 euros en 2023 et 2024 pour devenir des réserves.

En Bretagne, bientôt quatre nouvelles réserves naturelles

« Reconquérir la biodiversité »

La plus ancienne tourbière de Bretagne, âgée de 12 000 ans et située dans la zone humide de Langazel, a également été retenue pour entamer le processus en 2023. Parmi le millier d’espèces qui y habitent, 63 espèces remarquables. La géographie du lieu, situé en tête de bassin-versant, lui confère aussi une importante responsabilité sur la qualité de l’eau. Les avis étaient plus partagés pour les Landes de la Poterie. Pourtant, son substrat géologique peu commun en fait un habitat unique à l’échelle costarmoricaine. Ces deux sites seront quant à eux financer à hauteur de 20 000 euros en 2023 et 40 000 euros en 2024.

« Ces réserves, ce ne sont pas des mises sous cloche. Nous veillons sur elles avec un plan de gestion très rigoureux. Le but est de reconquérir la biodiversité. Et l’enjeu d’avoir une bonne mutualisation entre collectivités, associations et scientifiques pour la protéger au mieux et faire en sorte qu’il y ait une connexion de ces zones, surtout pour la biodiversité animale » précise Carole Le Bechec, présidente de la commission environnement du conseil régional.

Encore du chemin à parcourir

En Bretagne, les premières réserves naturelles ont été instaurées en 2006. Aujourd’hui, le territoire en compte neuf – ce qui représente 1 500 hectares, dont 300 hectares marins. En majorité, elles se situent dans l’Ouest de la région, terre des réservoirs de biodiversité et des corridors écologiques. Après la sélection quatre nouveaux sites, les réserves naturelles régionales représentent 0,25 % du territoire breton. Mais le conseil régional veut aller plus loin, en sélectionnant six projets supplémentaires dans les années à venir. En 2030, cela conduirait la région à avoir doublé le nombre de réserves régionales ainsi que la couverture de protection forte en milieu terrestre. Mais l’avancée serait encore bien loin des objectifs : au niveau régional, il faudrait protéger 2% du territoire, selon l’État 10 % du territoire de la Bretagne devrait, dans les années qui viennent, faire l’objet d’une protection renforcée de ses espaces naturels.

https://www.letelegramme.fr/bretagne/en-bretagne-bientot-quatre-nouvelles-reserves-naturelles-03-01-2022-12899071.php

L’association Langazel signe une convention avec RTE

Vincent Willefert (association de Langazel), Simon Beauge et Sandrine Willer (RTE). | ASSOCIATION DE LANGAZEL

Une ligne de moyenne tension traverse la zone naturelle d‘intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) de la zone humide de Langazel. Afin de sécuriser le réseau électrique, RTE (Réseau transport électricité), faisait appel à un prestataire pour couper les ligneux. Les coupes restaient sur place et formaient des ronciers. La biodiversité décroissait par cette fermeture de milieu et l’entretien devenait difficile.

En 2017, l’association de Langazel a été en charge d’exporter toutes les anciennes coupes. La zone a retrouvé petit à petit son allure d’antan avec des habitats de lande et de prairies fleuries. Un an seulement après les travaux, une station de Dactylorhiza Incarnata, une orchidée protégée, est apparue sur une des zones restaurées (Ouest-France, 23 juillet).

Une convention a été signée entre RTE, les propriétaires privés et l’association de Langazel pour lui confier la gestion de cette zone sous contrôle de l’entreprise RTE durant les douze prochaines années. L’association gère déjà plus de 60 hectares par une agriculture douce et raisonnée. Elle pratique la fauche tardive et le pâturage extensif avec un troupeau de vaches bretonnes et des juments camarguaises.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/tremaouezan-29800/lassociation-langazel-signe-une-convention-avec-rte-ea1b4f81-1179-4304-8d3a-1e9ea4279f0a